Cépage – Le Gamay

Cépage le Gamay

Historiquement, le Gamay viendrait du hameau de Gamay, situé sur la commune de Saint-Aubin, sur la côte de Beaune.

Au moyen âge, le Gamay connut ses heures de gloire en Bourgogne, où il fût abondamment planté, au point de commencer à faire de l’ombre au Pinot Noir et faire du tort au vins de Bourgogne. En effet, à l’époque, on visait plus la quantité que la qualité, le Gamay remporta alors un grand succès de part sa productivité, au point que le duc de Bourgogne Philippe Le Hardi finit par prendre la situation en main et ordonner que l’ensemble des pieds de Gamay fût arrachés jusqu’à Mâcon, nommant le Gamay « Vil et déloyal plant ».

A cette époque, le Gamay fût dédié au Beaujolais, le Gamay colonisant les coteaux granitiques entre Mâcon et Lyon.

Un cépage majoritairement Beaujolais

Plus tard, d’autre régions de France et du monde s’intéresseront au Gamay pour son raisin fruité et sa capacité de production rapide. Malgré tout, aujourd’hui le Gamay reste un vin majoritairement Beaujolais, occupant 22.000 ha sur la région sur un total de 33.000 ha dans le monde.

On pourra toutefois retrouver le Gamay dans le vignoble du val de Loire, en Moselle (dans le vignoble d’Ancy-sur-Moselle) mais aussi en Suisse, Bulgarie, Italie,…

Dégustation du Gamay

Les vins élaborés de à partir de Gamay expriment un subtil mélange entre les arômes de fruits et d’épices.

Côté fruit, on retrouvera notamment des arômes de cassis, de framboise et même de poire et pomme alors que côté épices, on sentira facilement la pivoine et le poivre.

Le Gamay peut très bien se déguster de l’apéro au dessert, il se marie à merveille avec la cuisine lyonnaise de part son accord idéal avec la charcuterie et les fromages frais. Les vins élaborés avec le cépage gamay ne dénoteront pas avec les cuisines exotiques difficiles à marier, ce qui en fait un vin de prédilection pour les japonnais.

 

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